Les collections de films du Forum des images

Parcours

Paris au cinéma
Everyone says I love you !
P247
Chacun cherche son chat
collection Paris Île-de-France
Pour un cinéphile, Paris n'est pas seulement la ville où se sont tenues les premières séances de cinéma commercial, ou celle où co-existent encore le plafond "atmosphérique" du Rex, les décors chinois de la Pagode, les fauteuils usés du Saint-André-des-Arts, les écrans géants du MK2 ou de l'UGC. Ce n'est pas seulement la ville où se fait la majeure partie du cinéma français, ni celle où l'on peut découvrir, davantage que partout ailleurs, le cinéma du monde entier. Pour un cinéphile, Paris est une ville peuplée de fantômes. Présentation de tous ces personnages, fictifs ou réels, qui la hantent.


Une ville peuplée de fantômes
A bout de souffle
Dans l'esprit du cinéphile, certains lieux de Paris sont irrémédiablement liés à des scènes de films qui l'ont ému. Il est en intimité avec cette cité, dont il a constitué peu à peu comme une "géographie sentimentale", par laquelle les lieux s'ordonnent d'une façon spécifique. Géographie qui, bien sûr, n'a rien à voir avec les quadrillages administratifs, la logique des réseaux urbains ou des plans de métro.

S'il vit ou s'il vient à Paris (ce n'est pas indispensable : certains amoureux des salles obscures ont une vision bien précise de cette ville sans y avoir jamais mis les pieds), il sent parfois à ses côtés la présence des acteurs, il entend résonner les répliques, la musique d'un film. Ainsi, tandis qu'il longe le canal Saint-Martin, se glisse devant ses yeux l'ombre d'Arletty ; dans la rue Campagne-Première retentissent les coups de feu d'A bout de souffle ; au parc Montsouris marche toujours la Cléo d'Agnès Varda ; et, dans l'église Saint-Eustache, Nestor épouse Irma la douce.


La ville magnifiée
La plate-forme mobile

Paris est une des villes les plus filmées au monde et de la façon la plus diverse : explorée dès l'origine par les cinéastes documentaires, par les opérateurs des actualités cinématographiques puis par ceux de la très centralisée télévision française, elle a été imaginée, rêvée, transformée, mythifiée par les cinéastes de fiction du monde entier : français, russes, africains, allemands, italiens, et bien sûr américains.

Dès 1895, les opérateurs Lumière enregistrent quelques aspects de la vie quotidienne de la capitale : il subsiste un peu plus d'une centaine de ces vues. Pour l'Exposition universelle de 1900, Louis Lumière fut rejoint par Thomas Edison, dont les envoyés spéciaux filmèrent notamment des plans magnifiques du fameux trottoir roulant (La plate-forme mobile). Entre 1909 et 1931, c'est le banquier humaniste Albert Kahn qui, constituant ses "Archives de la planète", rassemble d'extraordinaires images de la ville alors en pleine transformation. Pendant ce temps, Georges Méliès construit son studio de prise de vues dans sa propriété de Montreuil en 1897, Charles Pathé s'installe à Vincennes, et Léon Gaumont inaugure en 1905 la "cité Elgé" aux Buttes-Chaumont.

Le coupable
Inspirée par les surréalistes, l'avant-garde cinématographique réalise fictions et documentaires qui "poétisent" Paris. André Antoine tourne Le coupable (1917) en décors naturels, René Clair Paris qui dort (1923), fiction dont Paris est l'unique héroïne, avant d'accompagner la musique d'Erik Satie pour Entr'acte (1924) et de célébrer La tour (1928) tandis qu'André Sauvage réalise des Etudes sur Paris (1928). Louis Feuillade fait de Paris un personnage aussi troublant et mystérieux que le sont Fantômas (1913), Les vampires (1915) et Judex (1916).

Ville d'accueil des artistes du monde entier, Paris est transfigurée à l'écran sous leur regard : les cinéastes issus de l'immigration russe la magnifient (Ménilmontant de Dimitri Kirsanoff, 1926 ; Dans les rues de Victor Trivas, 1933), les décorateurs Lazare Meerson et Alexandre Trauner, les opérateurs Eugen Shüfftan et Kurt Kurant inventent un Paris populaire largement mythique avec René Clair (Sous les toits de Paris, 1930 ; Le million, 1931) puis Marcel Carné (Jenny, 1936 ; Hôtel du Nord, 1938). Ainsi, ce qui est devenu l'une des images les plus célèbres de Paris dans le monde entier - le réalisme poétique - doit-il beaucoup aux regards qu'ont portés sur lui les émigrés du cinéma…

Sous l'Occupation puis à l'après-guerre, le tableau se noircit : Jacques Becker (Falbalas, 1945), Claude Autant-Lara (Douce, 1945 ; La traversée de Paris, 1956), Henri-Georges Clouzot (Quai des Orfèvres, 1947), Julien Duvivier (Panique, 1946 ; Voici le temps des assassins, 1955) dessinent un portrait plus noir, plus grinçant.

L'image du "Paris de toujours" survit dans le cinéma musical (Nous irons à Paris de Jean Boyer, 1949), chez Sacha Guitry (Si Paris nous était conté , 1955) ou dans le cinéma américain (Un Américain à Paris et Gigi de Vincente Minnelli, 1951 et 1958 ; Drôle de frimousse de Stanley Donen, 1957 ; Tout le monde dit I love you de Woody Allen, 1996).


La Nouvelle Vague. Et après...
Les 400 coups

La Nouvelle Vague fait exploser tout cela : avec A bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960), Les 400 coups, Tirez sur le pianiste (François Truffaut, 1959 et 1960), Le signe du lion (Eric Rohmer, 1959), Paris nous appartient (Jacques Rivette, 1960) et beaucoup d'autres, elle redescend dans la rue, filme de nouveau les Parisiens, redécouvre la ville comme lieu de l'aventure, de l'amour, du destin. Paris est le sujet d'un film collectif réunissant Claude Chabrol, Jean-Luc Godard, Eric Rohmer, Jean-Daniel Pollet, Jean Rouch et Jean Douchet : Paris vu par… (1965).

Dès Opéra mouffe (1958), Agnès Varda révèle la richesse de son regard sur Paris, ville à laquelle elle offrira quelques chefs-d'œuvre (Cléo de 5 à 7, 1962 ; Daguerréotypes, 1975…) et qui sera encore son "port d'attache" pour Les glaneurs et la glaneuse en 2000.

Les cinéastes de la Nouvelle Vague vont influencer d'une façon ou d'une autre la majeure partie du cinéma français des années 1970 et 1980 : Eric Rohmer et Jacques Rivette continuent de filmer Paris, comme le font Jean Eustache, Claude Sautet, Maurice Pialat, Philippe Garrel, Bertrand Blier, Jean-Pierre Mocky…

Mauvais sang
A la fin des années 1980, une nouvelle génération de cinéastes va de nouveau explorer un Paris souvent plus insolite, voire inquiétant : Léos Carax (Boy meets girl, 1984 ; Mauvais sang, 1986 ; Les amants du Pont-Neuf, 1991), Christian Vincent (La discrète, 1990), Olivier Assayas (Paris s'éveille, 1991 ; Irma Vep, 1996 ; Clean, 2005), Arnaud Desplechin (La sentinelle, 1992), Claire Denis (J'ai pas sommeil, 1996 ; Trouble every day, 2001) et même Luc Besson (Le dernier combat, 1983 ; Subway, 1985 ; Nikita, 1990).

Les cinéastes étrangers vivant à Paris portent sur la capitale un regard plus fantastique encore : la ville de Hugo Santiago (Les trottoirs de saturne, 1985), d'Otar Iosseliani (Les favoris de la lune, 1984 ; Adieu plancher des vaches, 1999) ou de Raoul Ruiz (L'éveillé du pont de l'Alma, 1985 ; Trois vies et une seule mort, 1995) se charge de mystère, devient le lieu de croisement d'univers parallèles. Hong Sangsoo suit l'errance amoureuse d'un peintre coréen dans les rues de Paris (Night and day, 2008) ; l'Iranien Asghar Farhadi choisit pour son premier film tourné en France le décor d'un triste pavillon de banlieue (Le passé, 2013). D'autres réalisateurs révèlent un Paris cosmopolite : Thomas Gilou (Black mic mac, 1986 ; La vérité si je mens, 1997), François Dupeyron (Un cœur qui bat, 1991), Anne Fontaine (Augustin roi du kung-fu, 1999).

Augustin roi du kung-fu
Mais l'image du Paris traditionnel est toujours vivace : Cédric Klapisch observe avec un certain attendrissement la vie d'un quartier populaire (Chacun cherche son chat, 1996), avant d'imaginer une ville ensevelie sous les sables (Peut-être, 1999). Pierre Salvadori filme les allées et venues de ses personnages dans la cour d'un immeuble parisien (Dans la cour, 2014), Agnès Jaoui nous guide à travers la ville (On connaît la chanson d'Alain Resnais, 1997), les danseuses de French Cancan sont toujours au Moulin-Rouge (Baz Lurhman, 2001) ; la timide Amélie rêve d'amour dans un Montmartre mythique (Le fabuleux destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet, 2000).


Quelques "clichés" du cinéma parisien
Une dame vraiment bien

Dès les premières années du cinéma muet se sont forgés les principaux clichés du Paris cinématographique : l'opposition entre une ville "réelle" et son reflet en studio, le Paris populaire et pittoresque, la ville de la passion, du crime et du milieu, souvent opposée à la province tranquille et sage, la ville de la révolte et de la Révolution, la ville de la liberté et de la décontraction - particulièrement sentimentale et sexuelle.

Dans les studios Gaumont et Pathé, au début du XXe siècle, on tourne des "drames sociaux" et souvent moraux qui connaissent une grande vogue : on y rencontre déjà de nombreux "types" parisiens. Parfois, pour les besoins d'une poursuite (autre genre très prisé), l'équipe de prise de vues sort en plein air et envahit les rues : La course aux potirons (attribuée à Emile Cohl, 1908), Une dame vraiment bien (Romeo Bosetti, 1908) et beaucoup d'autres nous permettent ainsi de découvrir les rues de la ville et leurs habitants. Cette opposition entre le dedans et le dehors dynamise toute l'histoire d'amour entre Paris et le cinéma.

En décor, ou filmée comme un décor, c'est la ville de René Clair, celle du réalisme poétique de Marcel Carné et Jacques Prévert, celle du cinéma hollywoodien, mais aussi le Paris du Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2000) de Jean-Pierre Jeunet et des Amants du Pont-Neuf (1991) de Leos Carax, le même qui, dans Holy motors (2012) tourne une irréelle séquence de comédie musicale dans le décor désaffecté de la Samaritaine abandonnée. Dans la rue et la "vraie vie", il s'agit de Michel Simon à la recherche de Dita Parlo dans L'Atalante (1934) de Jean Vigo, et bien sûr du cinéma de la Nouvelle Vague, celui d'Agnès Varda, de Jean-Luc Godard, les premiers Truffaut. Entre les deux, Jean Renoir brouillant les pistes, passant de la rue à la chambre du crime dans La chienne (1931), filmant Boudu (1932) en plein air, reconstituant une cour du Paris populaire plus vraie que nature (Le crime de Monsieur Lange, 1935) et jouant du stéréotype dans French Cancan (1954).

Le samouraï
Parmi les personnages qui apparaissent dès les premiers films : l'ouvrier parisien, fort en gueule, qui sera plus tard incarné par le premier Jean Gabin ; le clochard libre et heureux de sa liberté, dont la figure emblématique sera plus tard Michel Simon dans Boudu sauvé des eaux (Jean Renoir, 1932) ; les artistes de la bohème, qui inspireront King Vidor (La bohème, 1925) avant tant d'autres. Et bien sûr, les apaches et autres voyous. C'est avec Louis Feuillade, la silhouette et le masque de Fantômas dominant Paris tout entier, que l'image d'une ville criminelle et dangereuse prendra toute sa force. On la retrouvera dans des films aussi divers que Les bas-fonds (Jean Renoir, 1936), Quai des Orfèvres (Henri-Georges Clouzot, 1947), Casque d'or (Jacques Becker, 1952), Du rififi chez les hommes de Jules Dassin (1954), Touchez pas au grisbi de Jacques Becker (1954), Bob le flambeur et Le samouraï (Jean-Pierre Melville, 1956 et 1967)…

Le danger gagne la banlieue avec le temps et à mesure qu'apparaissent plus criantes les inégalités sociales. La banlieue pauvre mais digne, celle de La zone (1928) de Georges Lacombe et d'Aubervilliers (1945) d'Eli Lotar, devient d'abord triste et révoltante pour Maurice Pialat (L'amour existe, 1961), puis révoltée, désespérée, violente (De bruit et de fureur de Jean-Claude Brisseau, 1987 ; La haine de Mathieu Kassovitz, 1995 ; Etat des lieux et Ma 6-T va crack-er de Jean-François Richet, 1994 et 1997). Autres images de la banlieue aujourd'hui, aux antipodes l'une de l'autre : le Montreuil loufoque et solidaire filmé par Solveig Anspach dans Queen of Montreuil (2013), ou la zone résidentielle, arborée mais étouffante, au sein de laquelle évoulent les personnages de La vie domestique (2013) d'Isabelle Czajka.

Dans les années 1910, en réaction contre ce qui était perçu comme la vulgarité et la facilité du cinéma populaire, était né un cinéma "d'art", souvent à partir de grandes adaptations littéraires. Victor Hugo est bien entendu l'un des auteurs les plus adaptés. Outre qu'on ne comptera plus ces adaptations de Notre-Dame-de-Paris et des Misérables, des années 1900 à aujourd'hui, on y verra apparaître une autre vision de Paris : ville d'un peuple libre et révolté, ville de la Révolution et de la Commune…Ce thème illuminera l'image de Paris dans le cinéma soviétique (La nouvelle Babylone de Kosintsev et Trauberg, 1929) et dans le cinéma américain (Les deux orphelines de David W. Griffith, 1922, film par ailleurs très contre-révolutionnaire…).

Les vampires
Autre héroïne de toujours : la femme. Dans Les vampires de Louis Feuillade, Musidora marchait sur les toits de Paris en collants noirs, silhouette mystérieuse et troublante qui fera rêver d'innombrables spectateurs : au cinéma, Paris est une femme. Et le Parisien la séduit. De Max Linder à Maurice Chevalier, de Sacha Guitry au héros d'Eric Rochant dans Un monde sans pitié (1989), le Parisien est un séducteur décontracté. Paris est la ville où tout est possible : "off limits".

Et toutes les femmes sont parisiennes : la jeune provinciale devient A woman of Paris (L'opinion publique, 1923) chez Charlie Chaplin, Ninotchka tombe amoureuse à la tour Eiffel et Greta Garbo rit enfin (Ernst Lubitsch, 1939). Une femme étincelante traverse un restaurant, sous l'œil admiratif de deux clients. "Pas française, en tout cas", dit l'un. "Non, mais parisienne !" répond Sacha Guitry (Ils étaient neuf célibataires, 1938)


Le rêve d'une ville inaccessible
Au camp de prisonniers de La grande illusion (Jean Renoir, 1937), les soldats français évoquent chacun leur Paris : celui de l'ouvrier (Jean Gabin), du Juif riche (Marcel Dalio), de l'aristocrate (Pierre Fresnay), qui semble-t-il a même partagé les faveurs d'une jeune femme de chez Maxim's avec l'officier supérieur allemand (Erich Von Stroheim). Paris multiple, objet d'un désir commun…

Le salaire de la peur
Ce thème de la ville inaccessible, éloignée, mais dont le souvenir ou le désir est toujours présent, parcourt toute l'histoire du cinéma parisien : ce sont Pépé le Moko (Jean Gabin) hanté par son quartier d'origine, au son du disque rayé et du chant de Fréhel (Julien Duvivier, 1936), Mario conservant comme un fétiche son ticket de métro (Yves Montand dans Le salaire de la peur d'Henri-Georges Clouzot, 1953). Paris est une sorte d'Eldorado, aussi bien pour les deux Demoiselles de Rochefort qui rêvent de devenir chanteuse et danseuse à Paris… (Jacques Demy, 1967) que pour les jeunes Africains de Touki Bouki (Djibril Diop-Manbety, 1973).

C'est sans doute pour cela, pour ce désir qu'elle inspire depuis le monde entier, que Paris est la ville du monde la plus "citée" au cinéma. Celle dont il suffit de prononcer le nom pour évoquer tout un monde de luxe, de légèreté, de bonheur. Grace Kelly est si belle pour James Stewart lorsqu'elle porte les dernières créations des couturiers parisiens ! (Fenêtre sur cour d'Alfred Hitchcock, 1954). "Partons à Paris, tout de suite, tous les deux" : c'est le refrain des couples du cinéma américain (Autant en emporte le vent de Victor Fleming, 1939 ; La rose pourpre du Caire de Woody Allen, 1985 ; etc.).

"- But what about us ? - We'll always have Paris" : souvenir éternel de l'amour, "as time goes by" (Casablanca de Michael Curtiz, 1942). Car à Paris l'amour nous attend toujours : comme dans Sabrina (Billy Wilder, 1954), le paquebot qui nous emmène vers la capitale s'appelle "Liberté".


Bibliographie
Paris à l'écran, N. T. Binh, Parigramme, 2003
Paris cinéma, Jean Douchet et Gilles Nadeau, Editions du May, 1987
Paris vu par le cinéma, René Jeanne et Charles Ford, Hachette, 1969
En écho sur le site du Forum des images
Pour continuer votre découverte du Paris cinéphile, voici une sélection de parcours thématiques sur des classiques de l'histoire du cinéma.


Sur des réalisateurs français
Le Paris de Jacques Becker, par Claude Naumann

 

Le Paris de René Clair, par Noël Herpe

 

Le Paris de Jean Eustache, par Alain Bergala

 

Le Paris de Jean-Luc Godard, par Alain Bergala

 

Le Paris de Louis Feuillade, par Alain Masson

 

Le Paris de Jean-Pierre Melville, par Franck Garbarz

 

Le Paris de Maurice Pialat, par Pascal Mérigeau

 

Le Paris de Jean Renoir, par Claude Gauteur

 

Le Paris d'Alain Resnais, par Franck Garbarz

 

Le Paris d'Eric Rohmer, par Frédéric Bas

 

Le Paris de Jean Rouch, par Frédéric Sabouraud

 

Le Paris de François Truffaut, par François Porcile

 

Le Paris d'Agnès Varda, par Françoise Puaux

 

Sur des réalisateurs étrangers
Paris vu par les Américains

 

Le Paris de Charles Chaplin, par Christian Delage

 

Le Paris d'Ernst Lubitsch, par Bernard Eisenschitz

 

Le Paris de Raoul Ruiz, par Cyril Béghin

 

Sur des acteurs
Le Paris d'Arletty, par Denis Demonpion

 

Le Paris de Jean Gabin, par Claude Gauteur

 

Le Paris de Jean-Pierre Léaud, par Serge Le Péron

 

Le Paris de Michel Simon, par Claude Gauteur

 

Et aussi...
Paris vu par le cinéma burlesque

 

Le Paris de La Nouvelle Vague, par Jean Douchet

 

Le Paris d'Alexandre Trauner, par Jean-Pierre Berthomé

 

Paris clin d'oeil : la capitale joue à cache-cache !

 

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Ce texte a été publié initialement dans la revue Urbanisme (n°328, janvier-février 2003) sous la signature de Jean-Yves de Lépinay
mise à jour 1er mars 2015

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